Les manœuvres d’approche avaient duré des mois, mais elle le tenait enfin. Ne crions pas victoire tout de suite quand même. Debout dans la cuisine, elle préparait deux Ti-punch, la boisson de l’amour ! Elle fila prestement dans le salon, où elle le retrouva en méditation devant la grande photo suspendue à côté de la bibliothèque. « C’est marrant, je n’aurais jamais pensé à photographier ça ! » elle éclate de rire « Ni moi non plus d’ailleurs, je crois que c’est la raison de l’achat ! Voilà ton verre, on s’assoit ? »

Elle s’installe sur le canapé et voit ses yeux parcourir ses pieds nus, ses jambes à demi-découvertes, remonter sur le joli décolleté de sa robe noire, pour finir par croiser son regard malicieux.Elle avait hésité à porter des bas, des talons… et puis s’était ravisée. La saison permettait les jambes nues, ils seraient chez elle et elle ne voulait pas effrayer le jeune homme avec un arsenal femme-femme. Un peu de simplicité et de naturel le mettraient sans doute plus à l’aise.

Mmmmh. Il lui faisait vraiment très envie. Et pourtant elle ne l’avait pas remarqué tout de suite à la salle de gym. A bien réfléchir, elle se demandait si ce n’était pas lui qui l’avait aperçue en premier. Après quelques semaines, elle s’était rendue compte qu’il passait plusieurs fois devant elle, sans raison apparente, prenant la pose en consultant son smartphone. Ce manège déclenchait chez elle une irrépressible envie de pouffer de rire qu’elle réussissait tant bien que mal à transformer en un large sourire. Puis elle avait bien dû admettre qu’il était somme toute joli garçon. Très joli même. Elle avait risqué quelques plaisanteries, se demandant ce qui se passerait lorsqu’il ouvrirait la bouche… rassurant. Les neurones sont en état de marche. Il ne semblait pas trop farouche, mais elle savait aussi que les hommes de son âge cherchaient surtout à être regardés, rassurés d’être considérés par des femmes plus âgées.

Mais cette fois-ci elle s’était trompée visiblement puisqu’il était bel et bien là. Et elle avait en tête un programme à faire pâlir un puceau. Un désir terrible de l’attraper, de le soumettre, de le gifler, de le sucer à fond la tenaillait. Du calme. Du calme. Laisse-le venir, contentes-toi de lui donner des indices, qu’il se sente invité, attendu…

Ils trinquent. Le rhum chauffe les plexus. Elle l’interroge sur ses goûts, ses loisirs, ils parlent gentiment, se regardent. Elle le sent hésitant pourtant, peut-être intimidé ? elle s’approche doucement de lui… Il l’embrasse. Ouf.

Elle caresse sa nuque et ses épaules par-dessus la chemise, ses bras, ses mains, puis l’enlace plus étroitement et l’embrasse avec fougue. Il sent bon, sa peau est douce … Elle murmure son plaisir de le serrer contre elle. Il la renverse sur le dos, retire sa chemise d’un geste et fait remonter sa robe le long de ses cuisses en l’embrassant encore. Elle soupire de plaisir tandis qu’il passe un bras sous sa taille et caresse ses jambes, puis ses seins et son ventre par-dessus le tissu. Elle se tortille pour ôter sa robe et attraper la ceinture de son pantalon. Il a l’air d’apprécier beaucoup son body en dentelle, transparent mais pas trop, très flatteur et sexy… elle rit et tend les bras pour baisser son pantalon et quelques contorsions et gloussements plus tard, le voici nu, enfin… elle a presque envie de se lécher les babines tellement il est entièrement désirable. Grrrr. Elle voudrait l’assommer de plaisir. L’étourdir.

Elle parcourt son corps, l’embrasse, passe la main dans ses cheveux. « Allonge-toi. » Ses deux mains remontent sur ses cuisses, les écartent, en griffent légèrement l’intérieur pour lui soutirer un cri de surprise, puis s’emparent de son sexe et de ses couilles. A genoux entre ses jambes elle se penche pour lécher son gland à petits coups ; elle s’interrompt, le regarde, en continuant à presser doucement ses bourses, à faire aller et venir sa main puis recommence en le suçant plus fort, plus profond. Il fait un geste pour se dégager et la toucher à son tour, mais elle le suce avec plus d’application encore et il gémit de plaisir. Arrête lui dit-il, je vais jouir … oh mais c’est ce que tu veux on dirait … Elle sourit intérieurement et se concentre pour ne pas lui laisser le choix, lui arracher sa jouissance, le sentir sombrer. Sa respiration s’accélère, les muscle de son ventre se crispent, il râle, caresse ses cheveux, tout son corps se tend. Elle sent son sexe grandir encore et les première goutes annonciatrices. Mmmh voilà. Il jouit. L’exultation la saisit tandis qu’elle voit le corps de son jeune amant tressaillir quelques instants. Elle s’essuie discrètement la bouche et vient se blottir contre lui, le visage dans son cou, pour entendre sa respiration saccadée redescendre à la normale. Les yeux fermés, il sourit et passe un bras sur ses épaules.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s