Voilà des mois qu’elle n’a pas vu son amant, il lui manque. Oh c’est un peu de sa faute, elle le sait très bien. « Dois-je te supplier à genoux?! » voilà ce qu’elle voudrait lancer, mi rieuse, mi exaspérée. Je te promets, je serai à toi, consentante, abandonnée, suppliante, je m’attacherai moi-même pour te montrer. Mais si tu préfères, je te caresserai et je t’embrasserai et je te câlinerai. Dans le train pour venir te voir, les effluves de ma chatte brûlante transportés par les mouvements de ma robe, rendront fous les autres hommes.

Comme toujours, le ronronnement des wagons l’entraine dans des rêveries érotiques et elle soupire en imaginant des mains à sa taille et à ses poignets la saisir et la renverser.

Elle frissonne et revient à elle, ce n’est pas le moment de se laisser aller, entourée par ses collègues un peu trop attentifs à son goût.

Elle repense au jeune homme d’avant hier, à ses yeux bleus grands ouverts, qui mangeaient son visage. Il s’approchait si prés d’elle pendant le dîner, qu’elle n’avait ensuite pu échapper aux commentaires complices ou sarcastiques : « C’est un très beau garçon n’est-ce pas, tu as vu hein ! » ou bien « moi je déteste les allemands, c’est viscéral » et encore « oh j’ai eu une petite copine allemande pendant 5 ans, c’était bien ! Bon, un peu en alternance, mais c’était difficile de faire autrement ».

Elle revoit ses lèvres roses et ourlées qui semblent si douces tout prés de son visage pendant leur conversation et les imagine se poser sur sa vulve, mmmh, ébouriffer sa mèche de premier de la classe, voir les traces blanches de sa mouille séchée autour de sa bouche et jusqu’à ses joues pour l’avoir longtemps léchée. Lui donner des instructions pour son plaisir : « Put two fingers in me. Lick my clitoris. Yes fuck me slowly with your fingers, like that, yes. »

Comment aime-t’il ça ? Elle voudrait le rejoindre dans sa chambre d’hôtel et qu’il l’attende nu.

Il la suivait de prés dans l’escalier du restaurant et son cœur battait fort lorsqu’il s’était assis à côté d’elle. Elle l’avait remarqué tout de suite avec son air las et perspicace, sa beauté était une évidence. Au restaurant elle avait fait des efforts polis pour converser avec tous ses voisins, mais peu à peu tous deux s’étaient tournés l’un vers l’autre, oubliant le reste de la salle, jusqu’à s’effleurer presque épaule contre épaule. En face d’elle, quel goujat !, son collègue s’était même baissé pour regarder sous la table si leurs jambes se touchaient.

Comme j’ai hâte de rentrer chez moi, pense-telle. Et il vient chez nous dans quelques semaines pour un séminaire… Comment faire pour résister ! Elle tente en vain de se plonger dans le travail.

Une bonne fessée, voilà ce dont j’ai besoin. Appliquée par les mains expertes de mon amant. Oui, je le mérite, aucun doute. A genoux. Ligotée. Me voudra-t’il prête à l’emploi ou préfèrera t’il me préparer lui-même ? Elle l’imagine gifler ses fesses tendues et vérifier son excitation en plongeant un doigt dans sa chatte. La position un peu inconfortable la laisse totalement sans défense et elle ne peut pas vraiment le voir, seulement entendre sa voix. Elle a posé la série de godemichés à côté d’elle. Il saisit le plus petit et l’enfonce dans sa chatte trempée pour bien le lubrifier, puis l’appuie doucement sur son anus. « Laisse toi aller, je ne veux aucune résistance. Oui, c’est beaucoup mieux que la dernière fois … tu as fait des progrès ». Puis il insère un deuxième godemiché dans son vagin, plus gros et plus long. « Oh celui-là tu vas le sentir passer. J’adore quand tu gémis comme ça. » Je sens le feu à mes joues et je n’arrive plus à articuler des mots. Tu me fais écarter les cuisses pour mieux m’ouvrir. « Voilà le deuxième… » Tu l’enfonces très lentement, je suffoque presque, les frissons traversent mon dos, ma tête tourne, je ne sais plus où je suis, je perds la notion du temps. Je t’entends me dire que tu vas me sodomiser maintenant et je sens ta queue s’enfoncer en moi, je ressens ton plaisir, tu dis les mots que j’aime entendre, je suis ta soumise, je suis étroite, tu aimes ça … Tu passes ta main sous mon ventre pour toucher ma chatte trempée, tu attrapes mes cheveux, je me sens tellement bien prise, comme en extase, je veux te sentir jouir, je veux que tu succombes, je veux tes mains crispées sur mes hanches.

Un gros soupir s’échappe de sa poitrine, faisant lever les têtes à côté d’elle. De retour dans le réel elle fixe son écran d’ordinateur. Le rapport n’a guère avancé et elle a une terrible envie de se masturber !

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